Basket Euroleague, Virtus à Athènes contre le Panathinaikos. Milan bat l’Efes et chasse la crise.

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La Virtus est prête à monter sur scène à l'Oaka Arena pour affronter l'équipe de Panathinaikos d'. Pendant ce temps, Banchi se lance à la poursuite de sa septième victoire, tandis que Milan se remet en selle contre l'Efes, avec l'étonnant Melli.

La Virtus et le Panathinaikos: une confrontation très attendue

À la veille du voyage en Grèce pour affronter le Panathinaikos, l'équipe de la Virtus était plus préoccupée par l'affaire PalaFiera que par le match en lui-même. Cela peut toutefois s'avérer bénéfique, car poursuivre leur parcours européen à l'abri des regards indiscrets a également ses avantages. Cependant, il est peu probable que les fans de la Virtus se laissent à nouveau distraire par les tracasseries bureaucratiques et les joutes entre la municipalité de d'une part, et le patron Massimo Zanetti d'autre part.

Le seul objectif de ce soir est de gagner, en poursuivant la septième victoire sur neuf matchs, et de rester ainsi au coude à coude avec les deux équipes espagnoles qui ont dominé jusqu'à présent, le Real avec un score parfait après neuf journées, et le Barça à deux matchs derrière, tout comme la Virtus.

La méfiance de Banchi face à la “reine du marché”

Ce soir, dans l'ambiance électrique de l'Oaka, l'équipe devra repousser ses limites. L'équipe d', le gourou qui a mené à deux reprises l'Efes sur le trône continental ces trois dernières années, est une équipe robuste. Avec quatre victoires lors des quatre derniers matchs en championnat et en EuroLeague, l'équipe prouve qu'elle est en bonne forme et de retour sur la bonne voie après un début de saison un peu compliqué.

Une équipe qui a été forgée cet été grâce à un marché somptueux, avec Ataman qui a convaincu des joueurs comme Sloukas, Lessort, Juancho Hernangomez (le Bo Cruz du film Netflix “Hustle”, avec en co-star), Vildoza, Nunn et d'autres encore, de revêtir le maillot vert. C'est pour cela qu'elle mérite un respect absolu que Luca Banchi ne compte certainement pas minimiser.

La Virtus en avant avec les habitués: coup d'envoi à 20h15

Il est vrai qu'il faut parler du Pana, mais il ne faut pas oublier ce que la Virtus a pu accomplir récemment. L'équipe se présentera avec les douze habituels, car Mickey est toujours absent (tout comme Polonara) et par conséquent, la douzième place de l'équipe sera encore occupée par Bruno Mascolo, préféré à Leo Menalo.

Il sera primordial d'élever le niveau de jeu à l'Oaka Arena, car c'est difficile pour tout le monde (coup d'envoi à 20h15, en direct sur Sky Sport Arena et Dazn). Ce n'est pas seulement la valeur technique d'une équipe qui a les moyens de se faire entendre face à n'importe quel adversaire. C'est avant tout l'impact avec l'atmosphère électrique de l'arène athénienne qui est souvent un facteur insurmontable.

Banchi le sait, mais ses joueurs le savent aussi, et ils n'ont aucune intention d'arrêter de rêver. D'autant plus que jusqu'à présent en déplacement, ils n'ont cédé que face à l'invincible Real, et par conséquent, Ataman doit aussi se poser des questions sur comment essayer de ne pas être surpris par les Vu nere.

L'Olimpia renaît: Efes battu grâce à une grande défense

En attendant, l'Olimpia a retrouvé le sourire hier soir avec une nette victoire sur l'Anadolu Efes au Forum, 92-76. Ils ont enfin trouvé cette alchimie d'équipe et cet « aide mutuelle » dont avait parlé la veille.

La victoire a été obtenue grâce à une défense de fer dans la seconde moitié du match, lors d'une soirée où Mirotic n'a pas brillé comme d'habitude (14 points et trois rebonds, mais il est resté sur le banc lors du moment crucial entre le troisième et le quatrième quart), mais où tous les joueurs ont apporté une contribution essentielle.

Nick Melli a repris la scène après un mois et demi compliqué (double double avec 13 points et 10 rebonds), entraînant ses coéquipiers vers une victoire qui, espérons-le, marquera le début d'un changement de cap. Sinon, elle restera sans suite. Milan a bien joué de l'arc (13/24, tirant à 54%), surtout avec Devon Hall qui est entré et a su interpréter parfaitement le match, tant en défense qu'en attaque (15 points, presque tous au moment crucial).

Messina a apprécié, gagnant une nouvelle confiance de la part de Giorgio Armani (avant même le début du match, l'entraîneur avait demandé une réunion pour comprendre l'état d'esprit de l'équipe). Seul le terrain dira si c'est vraiment l'aube d'une nouvelle Olimpia.

En conclusion, que ce soit pour la Virtus ou pour l'Olimpia, ces matchs cruciaux marquent des moments clés de leur parcours respectif en EuroLeague. Les fans attendent avec impatience de voir comment leurs équipes vont se comporter dans ces défis, et espèrent qu'elles continueront à rêver et à se battre pour la victoire.

Restez à l'écoute pour plus de mises à jour sur la EuroLeague et le parcours de ces deux équipes passionnantes.

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