Alex Schwazer dopage, sentence Wada : aucun rabais, pas d’Olympiades. Pourquoi le rêve s’est évaporé.

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Alors qu' continue de s'entraîner dans la maison de Grande Frère, l'Agence Mondiale Antidopage (WADA) marque le temps sur une affaire qui pourrait entraîner une réduction de sa suspension.

Malheureusement, la dernière opportunité pour Schwazer de participer aux de 2024 s'est évaporée. L'annonce tant attendue de la WADA, l'agence internationale antidopage, qui aurait pu accorder une réduction de peine au marcheur pour avoir aidé à démasquer un entraîneur qui, malgré sa suspension, a continué à travailler en violation du code antidopage, n'a pas été faite.

Le « soutien substantiel » comme dernière carte, rejeté par la WADA

Obtenir une réduction de peine était une étape cruciale pour maintenir l'espoir de Schwazer de participer à la compétition. Cet espoir a été éteint par la décision de la WADA de ne rien concéder au marcheur. Sa patience a été mise à l'épreuve par la lenteur bureaucratique avec laquelle son cas a été examiné.

Une justice biologique qui a effectivement fermé la porte à Alex Schwazer, qui avec la WADA avait un « compte à régler », pensant à la controverse entourant le deuxième test positif détecté en janvier 2016.

Des temps non atteignables : un rêve disparu

En règle générale, lorsqu'un athlète est reconnu pour avoir apporté un « soutien substantiel », il est réhabilité avec une réduction de peine de 50% dans les deux mois suivant la fin de l'enquête. Mais ce ne fut pas le cas pour Schwazer, qui s'est vu poser 12 questions par la WADA fin avril, auxquelles il a rapidement répondu.

La grève de la faim au Grande Frère et ce mauvais pressentiment

Alex se trouve depuis neuf semaines dans la maison de Grande Frère, où son ami Massimiliano Varrese a proposé une grève de la faim il y a une dizaine de jours pour tenter de faire comprendre à l'extérieur l'injustice à laquelle le marcheur est soumis depuis des années.

La paralysie de la WADA a été un autre signe que les personnes en charge ont clairement décidé de la stratégie à adopter, celle de l'attente. Une attente qui n'a fait qu'expirer le temps nécessaire pour tenter de revenir dans la course.

Alex, qui envisage maintenant de quitter la maison de Grande Frère, continuera à courir. Il se regarde dans le miroir, comme il l'a toujours fait depuis ce maudit jour de juillet 2012, lorsqu'il a admis en larmes avoir pris de l'EPO avant les Jeux de . On peut se demander pourquoi il a été choisi comme le bouc émissaire d'un système où l'on préfère punir un athlète pour « en sauver » dix autres, peut-être réellement coupables.

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